MICHEL BOUTET

Discographie

  • 1972 : Chansons entre parenthèses
  • 1978 : Le sable est mouvant
  • 1981 : Chanson pour la route
  • 1986 : Aime-toi
  • 2004 : La cordillère des anges
  • 2009 :La ballade de Jean-Guy Douceur

Dès l’âge de 17 ans, Michel Boutet arpente les routes de France avec des compagnons dont Bernard Haillant (tournées d’été en 1969, 1970 et 1971).

En 1972, son premier disque « Chansons entre parenthèses » est suivi de spectacles où il présente ses propres chansons.

En 1978, il fonde les Disques La Chaline et enregistre son deuxième disque « Le sable est mouvant ».

Dans la décennie qui suit, Gérard Menant invite Michel Boutet à créer avec lui le premier spectacle réalisé à partir du répertoire de Bourvil : « Ma p’tite chanson ». Il enregistre deux albums, « Chanson pour la route » en 1981 et « Aime-toi » en 1986.

Un nouveau spectacle avec quatre musiciens, « Enchanté de vous voir » est créé en 1986.

De 1990 à 1999, il s’investit dans de nombreux projets culturels : création des spectacles « Mon laser est en rayon » , « J’aime les gens qui… ». Création, avec Patrick Couton et Georges Fischer d’un deuxième spectacle Bourvil : “Pour sûr”(500 représentations). Création à La Roche sur Yon de sa première pièce de théâtre, interprété par Jean-Michel Piton « Quelqu’un qui passe ». Parution, au Québec, d’un recueil de poèmes « Sans doute tu es l’aube ». Création, avec Patrick Couton du spectacle « Vraiment belles chansons », consacré aux répertoires de Pierre Dac, Francis Blanche et Jean Yanne, sans oublier une tournée en Nouvelle Calédonie.

Dans les années 2000, création de « Barbouillot d’pain sec » spectacle entre conte et théâtre (300 représentations) et de «Touptipassipti », son premier spectacle pour enfants. Les chansons ne sont pas en reste avec l’enregistrement de deux albums « La Cordillère des Anges » en 2004 et « La ballade de Jean-Guy Douceur » en 2009.


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Actualités

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    Michel Boutet dans le sud-est

    Sur les routes du sud-est du 8 au 10 avril :

    – le 8 et le 10 avril à Agend’Arts à Lyon

    – le 9 avril à Nantua

    Retrouvez toutes les infos sur la page Agenda

    Merlin Prod'Michel Boutet dans le sud-est
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    Michel Boutet à la radio

    C’était ce dernier samedi : Michel Boutet à l’honneur sur Radio France :

    Philippe MEYER avait choisi, dans la rubrique « Tocade » de son émission « LA PROCHAINE FOIS JE VOUS LE CHANTERAI », de programmer la chanson d’ouverture du disque « Le silence du fleuve » : « À C’QUI PARAÎT » (Cyril C.Sarot – Michel Boutet).
    Vous pouvez retrouver cette émission en podcast sur le site de FRANCE INTER : http://www.franceinter.fr/emission-la-prochaine-fois-je-vous-le-chanterai
    En fin d’après-midi, c’était sur FRANCE MUSIQUE, entre 18h et 19h, dans l’émission de Laurent VALERO « LE TEMPS D’UNE CHANSON ».
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    Merlin Prod'Michel Boutet à la radio
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    Radio Libertaire 89.4

    Bernard Carré recevait Michel Boutet qui a présenté les chansons de son nouvel album, lundi dernier dans l’ émission « Ca urge au bout de la scène ». C’est ici pour écouter !

    Céline Caussimon sera l’invitée de Marlène demain jeudi 20 à 12h00 dans l’émission « De rimes et de notes » ; elle parlera des chansons de son nouveau CD, « Attendue », avant de le présenter sur scène aux Trois Baudets le jeudi 27 novembre.

    Merlin Prod'Radio Libertaire 89.4

« La ballade de Jean-Guy Douceur »

 « Il y a du Julos Beaucarne chez ce chansonneur « né quelque part en Poitou » en 1951, qui fit ses débuts de chanteur en 1972 au fameux Bateau-Lavoir de Nantes (Gérard Delahaye, Paco Ibañez, Félix Leclerc, Catherine Sauvage, Gilles Servat, Tri Yann…). Quatre 33 tours de haute tenue poétique entre 1972 et 1986 (dont La P’tite Fille du cinquième, avec Bernard Haillant à la musique, qui sera notamment enregistrée par Jeanne-Marie Sens et Pierre Rapsat), puis une « pause » de comédien, d’auteur dramatique et de conteur avant de revenir progressivement à la chanson. Ce nouvel album, après La Cordillère des anges en 2005 (Chorus 52, p. 73) est son septième opus. Une sorte de disque-concept en forme d’autobiographie qui s’insinue doucement mais sûrement en vous. Car tout est bon, y a rien à jeter dans La Ballade de Jean-Guy Douceur qui vous entraîne sur les pas de l’auteur, de sa petite enfance (Les Gardes-barrière) à nos jours, via l’Afrique, Amsterdam, Mayence (« Et j’allais sans haleine / Méfiant du temps qui passe / Sans jamais dire je t’aime / J’avais peur que ça casse / Mais toi ma nuit de laine / Mon île mon voyage / Mon amour porcelaine / J’t’emmène au bout de mon âge… »), etc. Des chansons qui sont autant d’histoires en lesquelles on se reconnaît, toutes de limpidité, de simplicité poétique (le plus difficile !), d’interprétation discrète, presque pudique et de délicatesse orchestrale (Félix Blanchard, ex-Lavilliers, Caradec… Christian Laborde à l’enregistrement et aux guitares ; Dalila – ex-Soham – aux chœurs, Delphine Coutant – Portrait dans Chorus… 69, sur le site de la Rédaction – au violon et en duo…). Complicité aussi aux mélodies (superbe Dans la Basse Nantes, composée par Patrick Couton), où chantent violoncelle, piano et percussions. Un album de haute volée (« l’Aviateur » est son label), à happer sans faute au passage. 12 titres, 39’43, Les Éditions de l’Aviateur 

 Fred HIDALGO « Si ça vous chante » décembre 09

Ils ont dit...

« Arrivé par la Poste, ce petit bijou ne quitte plus le mange disque de ma voiture. Boutet, il vous met d’emblée l’émotion avec ses « Gardes-barrières » et ne vous lâche plus, disant le monde sans un mot de trop. Parce que lui, ce n’est pas le genre à vous dire que la guerre, c’est mal et que le racisme, c’est vilain, que c’était mieux avant et que ce sera pire demain. Non, lui, il préfère tirer des portraits, trinquer avec d’anciens cap-horniers et faire dire aux assassins ordinaires du « Boulevard de monte-à-regret » : « Se faire couper la tête, ça donne à réfléchir. »

« Chanteur français entre deux âges recherche public en sympathie qui soit pas trop branché message mais pas trop quand même abruti… » Boutet n’est pas du genre à poser. Et avoue même qu’il aimerait plutôt passer à la caisse qu’à la postérité. Avant de vous offrir LA chanson que personne ne programmera à la radio, celle qu’on se repasse alors en boucle, après les informations, qui s’appelle « Putain de maréchal », dédiée à Jean Ferrat. Il parait qu’EMI ne serait pas intéressé. Ni TF1. On se demande bien pourquoi. »

Pierre CHALLIER – La nouvelle République des Pyrénées
27 novembre 2010.

Michel BOUTET : chant

Jacques MONTEMBAULT : piano

En partant d’un pays de nulle part qui donne envie d’ailleurs, Jean-Guy Douceur s’en va vers le Grand Nord, sur les traces de Jack London, arrive facilement… à Roubaix ! Au prix de quelques détours, il fait de belles rencontres : un inventeur d’étoiles au Québec, une « Leïna » qui cherche des odeurs de sel, un habitant de Kanakie qui veut « mourir au ralenti », l’accordéon qui joue dans  « Amsterdam », etdes marins d’eau douce qui n’ont jamais vu « les Atlantiques » mais cultivent avec précaution de belles colères.

Michel BOUTET est un colporteur de chansons, finement ciselées, faussement simples. Ses héros sont des flâneurs, porteurs d’enfance, vigilants. Il chante en faisant artisanat de son humanité. Et Jean-Guy Douceur, enfin marin du bout du monde, s’endort dans un sourire.

« Une présence physique, une voix, une diction, une poésie et une musique qui vous accrochent au début du spectacle et vous tiennent jusqu’à la fin. Les instruments, violon, guitare, piano, sont employés là où la nécessité de la musique les convoque et jamais en excès. Les textes sont une merveille de poésie, d’images, de chevauchements de mots, de réflexions et de bonheurs. Les portraits dressés, les histoires racontées avec brio bonifient le regard qu’on porte sur les gens, les destins, les trajectoires. Avoir vu le spectacle de cet homme généreux donne le sentiment d’être soi-même meilleur. Rien que pour Michel Boutet, Barjac valait le déplacement. »

François BELLART. Je chante, magazine

« Douceur, oui, dans un chant apaisé, mélodieux, folk-song où s’égrènent des embruns prélevés à divers rivages, comme des emprunts, au père Brassens notamment à qui Boutet rend hommage comme quand on paie ses dettes. Douceur oui… incluse celle de l’ortie, du chardon même, colères qui revisitent l’histoire, comme ce putain d’Maréchal et ces nostalgiques de l’ordre qui rêvent d’une France qui marche au pas de l’oie. Comme cette évocation de la veuve, bascule à Charlot au bout du boulevard de Monte-à-regrets, étonnant catalogue éducatif d’alors qui nous revint comme un boomerang, manuel de savoir-vivre… Mais douceur dans la voix, dans le geste, dans un chant qui suinte de mélancolie, parfois de regrets (mais « l’enfance, l’enfance / C’est perdu d’avance »…) qui sublime des lieux et des gens, les rend beaux : « On rentre dans un bar / Servez-moi de la belle vie / En couleurs. »

Michel Kemper – Nos enchanteurs – Novembre 2012
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